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| BAPTEME DE L'EAU |
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C’est un couple d’excentriques un peu fou-fou. Ils vont dans la région des lacs en Afrique. Et là ils louent un hydravion avec son pilote. Ils ont pris une location pour une cabane au bord d’un lac le temps des vacances. Alors comme ils sont déjà venus l’an dernier c’est eux qui guident le pilote de l’hydravion.
- Là,là c’est là ce petit lac avec la cabane au bord
Le pilote il regarde bien puis il leur fait :
- Ho ça va pas, je vais pas me poser là c’est beaucoup trop court
- Mais non l’an dernier le pilote qu’on avait il s’est posé là, vous y arriverez bien vous.
Le pilote il fait un tour il revient, plein de bonne volonté puis il dit :
- Attendez non, c’est pas possible je peux pas poser l’hydravion sur un lac aussi petit. Vous devez vous tromper de lac.
- Mais non l’an dernier le pilote il a posé son hydravion sur ce lac je vous assure qu’il y est arrivé
Bon alors le pilote il veut montrer qu’il est un bon pilote alors il essaye. Il fait une super approche il touche l’eau au plus prés du bord, mais l’hydravion se rapproche dangereusement de la rive et ce qui devait arriver arriva, BOUM !!! en plein dans les arbres de la rive. La fumée se dissipe un peu. L’excentrique il regarde sa femme et il lui fait :
- Tiens tu vois ! Comme l’an dernier.
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| Catalogué ! |
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Deux amis regardent le catalogue de la Redoute et voient les mannequins.
L'un dit à l'autre :
- As-tu vu les belles filles qu'il y a dans le catalogue ?
- Oui, fans des lou elles sont canons !
- T ‘as vu le prix ?
- Ah ouais, et en plus elles sont vraiment pas chères.
À ce prix, moi je m'en achète une.
- Bonne idée, commande-la et si elle est aussi belle que dans le catalogue, moi aussi je m'en achète une aussi.
Trois semaines plus tard, un des deux amis demande à l'autre:
- Au fait, la fille que tu as commandée dans le catalogue La Redoute, elle est arrivée ?
- Non ! Mais ça devrait pas tarder : j'ai reçu ses vêtements hier.
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| PECHEUR SANS LE SAVOIR |
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Un couple passe ses vacances à pêcher dans une réserve du Nord québécois.
Le mari aime pêcher dès l'aurore. Sa femme préfère la lecture. Un matin, le mari revient au chalet après plusieurs heures de pêche et décide de faire
une sieste. Bien que peu familière avec le lac, la femme décide de faire un tour de bateau.
Elle navigue une courte distance, arrête le moteur, jette l'ancre et continue la lecture de son livre. Arrive le garde-pêche dans son hors-bord.
Il s'approche de la dame et lui dit :
- "Bonjour Madame. Qu'est-ce que vous faites ?"
- "Je lis un livre" lui répond-elle, (pensant "c'est pourtant évident !").
- "Vous êtes dans une zone de pêche interdite" lui dit-il.
- "Désolée monsieur mais je ne pêche pas, je lis".
- "Oui, mais vous avez tout l'équipement. Je dois vous conduire au poste et produire une contravention".
- "Si vous faites ça, je devrai vous accuser d'agression sexuelle" répondit la femme.
- "Mais je ne vous ai même pas touché" s'exclame le garde-pêche..
- "C'est vrai, mais vous avez tout l'équipement". |
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| GALANTERIE |
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C’est une femme qui dit à son mari :
- Je me trouve horrible à regarder, grasse et ridée. J’ai le moral à Zéro, j’ai besoin d’un compliment.
- T’as une bonne vue !
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| THE BRAIN |
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Dans un hôpital se trouve un patient gravement malade. Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un médecin arrive, fatigué et triste : « Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles mais le seul espoir pour votre proche est une greffe de cerveau. C'est une intervention expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre charge. »
Les membres de la famille restent assis terrassés et dubitatifs. Puis, l'un d'eux demande : « Combien coute un cerveau ? ».
« Ça dépend » « 5000 un cerveau d'homme ou 200 celui d'une femme ». Un long moment de silence envahit la salle, et les hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, mêmes si certains d'entre eux ébauchent timidement un sourire. Finalement, un homme poussé par la curiosité demande : « Docteur, pourquoi cette différence de prix? »
Le médecin, sourit devant une question pour lui si innocente et finalement il répond : « Les cerveaux féminins coutent moins cher car ce sont les seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs. »
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| ECTOPLASME |
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Un couple de parisiens décide de partir en week-end à la plage et de descendre au même hôtel qu'il y a 20 ans, lors de leur lune de miel.
Mais, au dernier moment, à cause d'un problème au travail, la femme ne peut pas prendre son jeudi.
Il est donc décidé que le mari prendra l'avion un jour avant sa femme.
L'homme arrive comme prévu et après avoir loué la chambre d'hôtel, il se rend compte que dans la chambre, il y a un ordinateur avec connexion à Internet. Il décide alors d'envoyer un courrier à sa femme. Mais il se trompe en écrivant l'adresse.
C'est ainsi qu'à Strasbourg, une veuve qui vient de rentrer des funérailles de son mari reçoit l'Email par erreur.
La veuve lit l’Email et elle s'évanouit. Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, sans connaissance, au pied de l'ordinateur.
Sur l'écran, on peut lire le message suivant:
'' A mon épouse bien-aimée, je suis bien arrivé.
Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant et de cette manière. Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes. Je viens d'arriver et j'ai vérifié que tout était prêt pour ton arrivée, demain vendredi.
J'ai hâte de te revoir.
J'espère que ton voyage se passera aussi bien que s'est passé le mien.
P.S. : Il n'est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements : il fait la chaleur d'enfer ici !
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| COUP DE FIL, COUP DE BLUES |
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- Drinng !!!
- Oui?
- Mme Dupont, s.v.p.
- C'est moi.
- Ici le docteur Dupuis du laboratoire médical. Deux échantillons au nom de M. Dupont nous sont arrivés. Mais nous ne savons pas lequel est de votre mari. Selon le cas c'est ou mauvais ou très mauvais.
- Que voulez-vous dire?
- Eh bien, le premier Dupont a été testé positif à l'Alzheimer et l'autre au sida. Et nous ne savons pas lequel est votre mari.
- C'est terrible! Est ce qu’on ne peut pas refaire les tests?
- Normalement oui, mais l'assurance-maladie ne paie pas 2 fois pour les mêmes tests.
- Alors, je fais quoi maintenant?
- Les experts de l'assurance-maladie vous suggèrent de déposer votre mari au centre-ville. S'il retrouve son chemin vers la maison, ne couchez pas avec!
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| LES OURS SE SUIVENT.... |
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C’est 2 marseillais qui sont partis à la chasse dans les Pyrénées.
Soudain, un ours d'au moins trois tonnes huit cent surgit de derrière un rocher (oui c’est des marseillais) et commence à les poursuivre dans les chemins rocailleux.
Finalement, les deux hommes se réfugient dans un arbre.
L'ours qui ne sait pas qu’il est si gros (il n’est pas marseillais lui) commence à grimper lui aussi.
L'un des deux compagnons ouvre son sac à dos, sort ses chaussures de sport et les met.
Il se débrouille juste après pour enlever son pantalon de toile et enfiler un short.
L'autre lui demande:
- Mais qu'est-ce que tu fais, con ?
- Écoute, lorsque l'ours sera à trois mètres, on saute de l'arbre et on court.
- Ho fada, tu crois vraiment que tu peux battre un ours à la course ?
- C'est pas l'ours que je veux battre à la course couillon, c'est toi !
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| A LA GUERRE COMME A LA GUERRE |
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Le président Obama était à la Maison Blanche, en train de boire son café quand le téléphone sonna.
- Bonjour Président Obama. Je suis Marcel Cacouyette. Je vous appelle pour vous déclarer officiellement la guerre.
- Eh bien Marcel, ce sont de grosses nouvelles que vous m'annoncez là... Combien de soldats avez-vous?
- Pour l’instant, attendez voir : il y a moi, mon cousin Jean-Guy, mon voisin Gustave et toute l'équipe de bowling de la paroisse. Ce qui fait... quatorze.
Avec un petit sourire, Barack de lui répondre:
- Je dois vous dire, Marcel, que j'ai à mon entière disposition une armée d'un million de soldats surentraînés, prêts à débarquer et attaquer n'importe quel endroit du monde, sur un seul mot de ma part.
- Cré nom, j’savais pas. J’vous rappelle.
Le lendemain, même heure, le téléphone sonne à la Maison Blanche.
- Monsieur Obama, c'est toujours la guerre. Nous avons commencé à nous équiper en matériel d'assaut.
- Ah oui ? Et... vous avez quoi, exactement, comme matériel d'assaut ?
- Eh bien, on a 2 jeeps, 1 bulldozer, 2 motocross et on vient d'installer un GPS sur le tracteur de Gustave.
- Bien, bien... Bon. Je dois quand même vous dire que j'ai 6 000 tanks, 12 000 hummers et 14 000 véhicules de troupes. Aussi, mon armée se chiffre maintenant à 1,5 million.
- Cré nom, j’savais pas. J’vous rappelle.
Le lendemain, même heure, Obama décroche le téléphone. C’est le Marcel qui rappelle...
- Monsieur le Président, la guerre tient toujours. On a maintenant une force aérienne. On a modifié un ULM, sur lequel on a installé deux fusils de calibre 12. En plus, y’a 4 gars du club de pétanque qui on rejoint nos rangs.
Le Président reste silencieux quelques instants. Puis, lentement:
- Marcel... Marcel, Marcel, Marcel... Sais-tu Marcel, que je possède 10 000 bombardiers, 20 000 F-18 et que mon territoire est protégé par 60 000 missiles terre-air, guidés par lasers et satellites? En plus mon armée vient d’augmenter j’ai aujourd’hui 2 millions de soldats sous mes ordres.
- Cré nom, j’savais pas. J’vous rappelle.
Le lendemain, même scénario, le téléphone sonne...
- Monsieur Obama, j'ai le regret de vous apprendre que la guerre devra être annulée, finalement...
- Bien triste nouvelle en effet... Puis-je me permettre de vous demander pourquoi?
- Eh bien, on en a parlé hier autour d'un baril de bière, et on en a conclu que malgré tous nos efforts, on ne sera jamais capable de nourrir 2 millions de prisonniers...
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| QUESTION DE TAILLE |
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Deux amis discutent ensemble :
- Tu devrais rencontrer ma femme. Elle est médium et peut me dire l'avenir.
- Ben t'as de la chance, la mienne elle est extra-large et me dit plus rien.
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| CUBA LIBRE |
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On est après la révolution cubaine. Fidel Castro, visite un hôpital. Dans une grande chambre de quatre lits il s’adresse au premier malade :
- Qu'est-ce que tou as, camarade ?
- Los hémoroïdos
- Et comment tou es soigné ?
- Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans la solouçioñ et ils badigeoñ
- Et qu'espères-tou pour le foutour ?
- Que la Révolouçioñ réoussisse.
Bien, Fidel Castro s’adresse au second malade :
- Qu'est-ce que tou as, camarade ?
- Los hémoroïdos
- Et comment tou es soigné ?
- Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans la solouçioñ et ils badigeoñ
- Et qu'espères-tou pour le foutour ?
- Que la Révolouçioñ réoussisse.
Muy bien, Fidel Castro demande enfin au troisième malade :
- Qu'est-ce que tou as, camarade ?
- Los hémoroïdos
- Et comment tou es soigné ?
- Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans la solouçioñ et ils badigeoñ
- Et qu'espères-tou pour le foutour ?
- Qu'ils changent el batoñ, el cotoñ y la soluçioñ avant el badigeoñ.
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| MONNAIE DE SINGE |
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Dans un village d’Afrique, un homme apparut et annonça aux villageois qu’il achèterait des singes pour 10 euros chacun.
Les villageois, sachant qu’il y avait plein de singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes. L’homme en acheta des centaines à 10 euros pièce mais comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l’homme annonça qu’il achetait désormais les singes à 15 euros. Les villageois recommencèrent à chasser les singes. Mais bientôt le stock s’épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L’offre monta à 20 euros et la population de singes devient si petite qu’il devint rare de voir un singe, encore moins en attraper un. L’homme annonça alors qu’il achèterait les singes 50 euros chacun. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s’occuperait des achats.
L’homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que l’homme vous a achetés. Je vous les vends 35 euros pièce et lorsqu’il reviendra, vous pourrez les lui vendre à 50 euros. »
Les villageois réunirent tout l’argent qu’ils avaient, certains vendirent tout ce qu’ils possédaient, et achetèrent tous les singes à l’assistant.
La nuit venue, l’assistant disparut. Et les hommes de la tribu comprirent comment fonctionnait la bourse.
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